Premier cours monté avec Isa Danne

 

Aujourd’hui, avec mon amie Naja, nous avons participé à notre premier cours monté chez Isa Danne.

 
 
Une fois arrivées, on a tout d’abord fait 15 à 30 minutes environ de simulateur chacune. Pour ma part, j’ai surtout travaillé les transitions trot enlevé-assis. Isa m’a repris sur deux points que je dois absolument travailler : mes épaules que je crispe, il faut vraiment que je les détende et que je les laisse tomber un peu. A trop vouloir avoir une bonne position, je fige certaines parties de mon corps. Et, surtout, elle m’a bien reprise sur mes jambes, que j’ai encore trop en avant malgré déjà une belle progression par rapport à avant. Je dois plus plier les genoux, pour que mon bas de jambe soit vraiment dans l’alignement du reste de mon corps. Et puis, lorsque je suis « au repos », je mets machinalement mes jambes en avant. une habitude que je dois absolument perdre. Isa m’a conseillé d’enlever mes étriers plutôt, dans ce cas. En résumé, je dois donc plier les genoux, appuyer sur le bout de mes pieds et mon étrivière doit être bien verticale, perpendiculaire au sol. Pas facile de changer une habitude de plus de 10 ans !
 
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Après avoir mangé avec Isa, parlé un peu de tout (j’adore aller là-bas pour ça, au delà des leçons, Isa est vraiment une personne super sympa!), elle a monté son trotteur Nagano, nous a expliqué quelques choses encore, et puis en selle !
On a monté Samo, un lusitanien. C’est moi qui ait commencé, non sans appréhension, j’avais peur de mal faire, de le dérégler et bref, j’avais l’impression de ne plus savoir monter !
En tous cas, qu’elle expérience ! Je n’avais encore jamais monté de maître d’école comme ça, et je peux dire qu’il est vraiment dressé au poil ! Et encore, celui-ci est le moins léger d’après Isa. En tous cas, je l’ai beaucoup aimé.
 
Samo arrêt
Tout d’abord, j’ai travaillé le pli qu’elle apprend à un cheval en tout début de son dressage, c’est à dire un pli très accentué. La main va carrément derrière la cuisse et, dès que le cheval chasse les hanches, on l’arrête et on félicite. Ensuite, j’ai du faire des contre épaules en dedans, mais je n’arrivais pas à comprendre ce qu’elle m’expliquait, et en plus mon bas de jambes partait toujours vers l’avant, ce qui m’a valut pas mal de remarques (un jour, j’y parviendrai!). Voyant que je ne comprenais pas ses explications, Isa m’a fait mettre sur un cercle, et j’ai bossé toute la séance sur le cercle. L’idée était donc de mettre ma jambe intérieur au contact très léger, la rêne extérieure, elle, venait réguler l’épaule car elle fait barrière pour pas que le cheval ne tombe sur l’épaule intérieure. Et puis, enfin, la rêne intérieure demande le pli au besoin (si le nez s’échappe). Sauf que moi, je demandais en permanence du pli ce qui m’a valut quelques « moins de pli !! », mais je ne comprenais vraiment pas ce que cela voulait dire. En réalité, il fallait que je détente un peu ma rêne intérieure. J’ai mis un moment à comprendre. En fait, l’équitation qu’Isa enseigne est un jeu permanent entre la tension et la détente des rênes extérieures et intérieures. De façon très légère, il s’agit de trouver pile la bonne tension de rêne. Pour ma part, j’étais crispée, accrochée aux rênes, j’avais l’impression de ne plus savoir monter et d’avoir tout à réapprendre. Mais Isa en est parfaitement consciente et je pense qu’en seulement quelques cours je vais m’améliorer. J’avais beaucoup trop de mains à mon goût… moi qui ait une main légère d’habitude ! Mais ça va passer. J’ai donc bossé ça au pas, au trot et au galop. Je faisais des galop-arrêt-reculer-galop, sur seulement quelques foulées à chaque fois. Je suis contente car j’arrivais à pas trop mal tenir mon dos dans les transitions.
 
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En bref, une séance vraiment intéressante même si difficile, parce qu’il y avait beaucoup d’informations à assimiler. J’ai quand même compris la base de l’équitation d’Isa, puisque tout se base sur ça et, une fois cela acquis, il en est de même pour tous les exercices de deux pistes. Il faut aussi faire énormément de transitions, pour amener le cheval à venir sur les hanches peu à peu. Je n’avais jamais monté de cheval si bien dressé, à un moment il a même commencé le piaffer je ne sais pas pourquoi (!). Enfin bref, j’ai beaucoup appris et je compte y retourner bientôt !
 
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Venue d’André Bubéar, saddle fitter

 

Dimanche, j’ai fait appel à André Bubéar pour venir reflocker ma selle Stübben, après six mois d’utilisation.

 
 
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Avant tout, je dois dire que c’est vraiment un drôle de personnage. Très enjoué, speaking english only (sa femme, qui fait tous les voyages avec lui en tant que traductrice n’était pas là), et vraiment très marrant !
 
Après avoir été chercher Shaheen en vitesse, car j’avais quelques minutes de retard, je la brosse rapidement tout en la présentant à André. Il me demande pourquoi est-ce que j’ai fait appel à lui. Je réponds que je souhaite faire reflocker ma selle et que je n’ai entendu que du bien de lui, et qu’il semble vraiment connaître son métier. Puis il commence à me poser des questions sur la selle, je le vois tourner autour du pot, ma jument a-t-elle pris de la musculature depuis que j’ai ma selle ? Et d’autres questions du genre. Je commence à me demander pourquoi toutes ces questions.
La réponse est simple : il a jugé l’arcade de ma selle trop étroite pour ma jument dès le premier coup d’œil. Aie, ma selle de j’ai payé si cher, je ne veux pas y croire.
Il va alors chercher dans sa voiture un petit objet, une ligne flexible, qui lui permet de prendre la forme du garrot de Shaheen. Puis il le pose à côté de ma selle, et je peux observer qu’en effet, l’arcade est plus étroite que la forme de l’objet. Il manque juste quelques centimètres. Ensuite, il a mesuré ma selle de pointe d’arçon à pointe d’arçon (la fin de l’arcade) et obtenait un résultat de 30 cm, alors que ma selle est belle est bien une 32 cm.
 

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Le « petit objet bleu » en pleine utilisation

Il n’a donc rien pu faire pour ma selle, ou plutôt n’a pas voulu pour ne pas que je perde ma garantie. Il m’a expliqué que ce n’était pas catastrophic (quand il emploie ce mot, ça veut dire que la selle est bonne à changer) car Stübben est équipé en France d’une machine permettant d’agrandir un peu les arcades à froid. Ouf !
Par ailleurs, pour la suite, il m’a appris que je n’aurai pas à reflocker ma selle trop souvent car je suis très légère, et donc la laine va mettre du temps à se tasser (2 ans d’après lui). Une bonne nouvelle !
 
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J’ai donc recontacté la commerciale de Stübben, Fanny, qui m’avait vendu ma selle. Elle est passée aujourd’hui.
Elle m’a tout d’abord signalé que André avait oublié de prendre en compte que ma selle a un arçon NT, à enfourchure étroite, et donc une arcade plus courte que la normale. C’est pourquoi, en effet, lorsqu’il a mesuré ma selle, cela faisait 30 cm. Pour calculer l’espacement réel de l’arcade, il aurait fallu mesurer un peu plus bas que les pointes d’arçon, comme si l’on mesurait une arcade de taille normale. Ma selle est donc bel et bien une 32.
Cependant elle m’a dit qu’il est possible que ma jument ait pris des épaules, c’est pourquoi elle est revenue avec les arcades 32 et 34 (la taille au-dessus) pour que l’on voit tout ça, et que je sois rassurée au passage.
Je dois avouer qu’à l’œil nu, je ne voyais presque aucune différence. Les deux arcades allaient bien. D’après elle, elle ferait effectivement plutôt un 34 maintenant, mais comme Shaheen a pas mal grossit cet été, il faut que l’on se méfie que ce ne soit pas du gras. c’est pourquoi, pour être sûre que c’est bel et bien son ossature qui a changé, elle va revenir dans 2-3 mois quand ma jument aura un peu perdu de poids (et de gras!).
Mais, en attendant, l’arcade 32 n’est pas mal du tout, elle ne lui rentre pas dans l’épaule et la selle est assez bien équilibrée sur son dos…bien qu’elle ait perdu un peu son équilibre parfait qu’elle avait au tout début. C’est pourquoi nous revérifierons ça dans quelques mois. Mais je suis rassurée, je ne gène pas ma jument en montant pour l’instant comme ça, elle n’a pas mal non plus.
Si il s’avère qu’elle fait effectivement un 34 désormais, elle pourra faire un peu élargir mon arcade. Cependant je préfère être sûre avant d’opérer cela !
 
 
Voici deux photos, de ma selle en mars et en septembre 2014. On peut apercevoir un léger déséquilibre en effet en septembre, car la selle penche un peu vers l’arrière. Mais rien de bien grave. Cependant on peut constater qu’en mars 2014 celle-ci était parfaitement équilibrée.
 
Donc, affaire à suivre au début de l’hiver…
 
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Mars 2014

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Septembre 2014

 

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Cours monté avec Chloé (Indy)

 

Le lendemain, rebelote. C’est un cours monté, cette fois, que je prends avec Chloé. On a revu les bases aussi, car je suis au tout début du travail monté façon La Cense avec Shaheen.

 
 

Photo floue, mais que j'aime bien...
Photo floue, mais que j’aime bien…

On a commencé en travaillant la mobilisation des hanches : je demande une flexion à Shaheen et, tout en maintenant la flexion, je presse légèrement ma jambe contre elle, un peu en arrière, et elle doit tourner les hanches. Dès qu’elle esquisse une réponse, je dois immédiatement enlever la pression. J’avais du mal à le faire au début, car je gardais la pression trop longtemps et, surtout, je la mettais d’emblée trop forte, alors qu’un effleurement suffisait, surtout que Shaheen est très sensible. Le résultat de ces défauts était que Shaheen ne s’arrêtait pas de tourner dès que j’enlevais la pression, elle continuait assez longtemps, alors que je ne demandais plus rien. On a donc travaillé ça. Je dois encore beaucoup le travailler car j’avais du mal à sentir à quel moment précis enlever ma jambe. Je n’ai pas encore le timing dont parle si souvent Parelli !
 
En pleine action
En pleine action

Ensuite, pareil pour les épaules. Shaheen se débrouille beaucoup mieux avec cet exercice. Ce qui est assez drôle, car j’ai beaucoup de mal en main, mais monté elle le fait très bien. Pareil, je dois apprendre à être dans le timing précis, mais elle tourne beaucoup moins qu’avec l’exercice des hanches par contre.
 
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En parallèle, Chloé a remarqué que Shaheen ne sait pas tenir correctement l’immobilité. Je l’ai pourtant un peu travaillé avant sa venue mais ce n’était pas parfait du tout, elle essayait toujours de repartir au pas. Ainsi, elle m’a expliqué sa technique, qui m’a pas mal plu et marchait très bien avec Shaheen : dès qu’elle commence à partir, je rentre dans son jeu en la faisant travailler de façon active : trot ou pas, cercles, mobilisation des hanches, des épaules bref, tout ce qu’elle sait faire, pendant quelques secondes, puis je l’arrête et je lâche tout. Shaheen a vite compris qu’elle était mieux à l’arrêt, et c’était assez drôle car, par moment, je sentais bien qu’elle voulait marcher mais elle devait avoir associé que le fait de marcher n’était pas très confortable pour elle, alors elle se retenait ! A la fin de la séance, elle tenait parfaitement l’arrêt, rênes totalement lâchées, et je pouvais bouger sur elle sans qu’elle ne reparte (ce qu’elle prenait comme un signe de départ avant, et je la laissais faire).
 
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Enfin, nous avons travaillé les arrêts à l’assiette et voix combinées. J’avais essayé plusieurs méthodes pour apprendre à Shaheen les arrêts à l’assiette mais sans voir grand changement : pli jusqu’à l’arrêt, monter les mains hautes jusqu’à ce qu’elle s’arrête puis tout lâcher… Bref. Chloé m’a donc préconisé de me mettre le long de la barrière, au pas, lent au début pour m’aider. De là, je demande à Shaheen de s’arrêter avec mon code vocal, et je mets l’assiette. Si au bout de trois secondes elle n’a pas réagit, je l’arrête de façon un peu directe (sans être brusque mais je la réveille quoi), en mettant un peu de mains que je monte (toujours légèrement), et je la fais reculer de quelques pas. Ensuite je lâche tout et je laisse une pause. Et je recommence jusqu’à voir une amélioration. En effet, cela marchait pas trop mal, donc je vais continuer dans cette voie et, de toute façon, je sais que cet exercice ne s’apprend pas en quelques séances !
 
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En tous cas, j’ai encore plein de pistes de travail que j’ai hâte de bosser, et puis j’espère que lorsque Chloé reviendra nous auront bien progressé !
 
Shaheen avait une position vraiment marrante quand je suis montée !
Shaheen avait une position vraiment marrante quand je suis montée !

 

Merci à Chloé pour les photos

 
 

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Deuxième rencontre avec Isa Danne

 

Aujourd’hui, avec mon amie Naja, nous sommes allées faire du simulateur chez Isa Danne.

 
 
C’est toujours un plaisir d’aller la voir. Les cours sont très complets, et puis elle est très pédagogue.
Naja est passée en première. Comme c’était la première fois, elle lui a tout réexpliqué, comme avec moi au début. Naja s’en est très bien tirée !
 

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Photo prise sur le site d’Isa


Elle lui a fait faire les exercices que j’avais aussi fait la première fois :
 
– tout d’abord, au pas, elle lui explique la bonne position à adopter : cambrée, le buste bien vers l’avant, la tête bien droite. Il s’agit de faire jouer son os coxo-fémoral (l’os de la hanche), le laisser s’ouvrir et se fermer au rythme du cheval, et tenir au mieux son dos. Isa propose une position contraire à la position habituelle du cavalier de club, à qui on apprend à suivre les mouvements du cheval avec son bassin qui fait avant/arrière. Par ailleurs, il ne faut pas provoquer le mouvement mais laisser l’allure du cheval le permettre.
 
– on travaille ensuite le trot enlevé. Pour Isa, il n’y a rien de mieux que le trot assis, puisque même un très bon trot enlevé (ce qu’il est déjà très rare de trouver) serait moins confortable qu’un bon trot assis pour le cheval. Mais elle nous le fait tout de même travailler. Le but n’est pas de soulever tout son corps, et de se rasseoir lourdement dans sa selle à chaque retombée, mais de faire jouer presque uniquement son bassin. C’est assez difficile à expliquer comme ça. Mais c’est pareil, c’est un trot enlevé différent de celui qui nous est enseigné la plupart du temps. Par ailleurs, elle nous fait mettre notre buste très en avant, un peu exagérément au début, pour que l’on comprenne le geste. Le but étant, bien sûr, de se redresser peu à peu, mais tout en étant légèrement en avant de la verticale.
 
– par ailleurs, la façon dont Isa propose de mettre ses jambes est aussi très différente de ce que l’on apprend également : plantes des pieds parallèles au sol (et non pas les talons vers le bas), genoux tournés vers la selle, un peu en mode « chasse-neige », et pointes de pieds bien appuyées sur les étriers. Le principe étant de ne pas être au contact constant du cheval avec son mollet (qui est d’ailleurs plus reculé que ce qu’on nous apprend, dû aux genoux plié. Comme point de repère, l’étrivière doit être bien verticale et perpendiculaire au sol), mais uniquement lorsque nécessaire, afin de le rendre le plus léger possible.
 
– l’exercice suivant consiste à bien tenir sa position assise tandis qu’Isa provoque des changement d’allures, parfois assez inattendus. Elle passe d’une allure très rapide à une allure la plus lente possible, et il ne faut pas tomber vers l’avant ou vers l’arrière. C’est très enrichissant.
 
– enfin, pour le dernier exercice, elle nous présente une allure faisant penser au galop du cheval, et nous explique que le simulateur ne va pas seulement en avant/arrière, mais aussi vers la gauche et vers la droite. Le but est alors de réussir à faire faire des grandes rotations au simulateur. Et bien, croyez-le ou non, cela est très difficile ! On passe par des phases où on exagère le mouvement, on veut faire bouger ce gros machin, et on n’y arrive pas. Puis, peu à peu, on se rend compte que la force est inutile, on peut réussir (et d’ailleurs on y arrive mieux) à faire des rotations avec un geste très léger du bassin, si on se synchronise bien avec le simulateur. C’est très intéressant.
 
 
Voilà un peu pour les exercices. Il est indéniable que, la première fois que l’on rencontre Isa, on a l’impression de devoir tout changer de sa position ! Tout est à l’inverse de ce qu’on apprend en club. Cependant, pour l’avoir vue monter ensuite, et à la vue de tout ce qu’elle sait sur la locomotion du cheval et le dressage en général, je suis prête à lui faire vraiment confiance et je travaille, depuis ma première séance, ma position dans ce sens là. Je me sens vraiment mieux dans ma selle. Et puis, une bonne position est primordiale au confort et au bon travail du cheval.
 
Naja est restée un bon moment sur le simulateur, et Isa lui donnait plein de conseils que je me suis empressée d’appliquer une fois dessus à mon tour. J’étais contente, car j’ai beaucoup progressé depuis mon premier cours, preuve qu’Isa m’avait bien tout expliqué, et que j’ai plutôt bien réussit à mettre tout ça en application sur Shaheen. Bien sûr, j’ai encore beaucoup de marge de progression, mais ma position s’est nettement améliorée en seulement deux cours ! C’est pourquoi je recommande à tout le monde d’aller tenter l’expérience auprès d’Isa.
 
Une fois les cours terminés, nous avons bien discuté avec Isa, qui m’a donné plein de pistes de travail à faire avec Shaheen. Moi qui manquait d’idée, c’est super ! Elle a même mis en application ses conseils sur son bel Ufano afin que nous comprenions au mieux ce qu’elle nous expliquait. C’était vraiment sympa à voir. J’ai beaucoup aimé le fait qu’elle ne monte son cheval qu’une trentaine de minutes, voire moins, car cela préserve son moral. Il est toujours aussi heureux de travailler.
Et, enfin, je ne parle pas de la nouvelle écurie où elle se trouve, qui est juste un endroit magique !
 
 
Photo prise sur le site du Domaine de la Butte Ronde
Photo prise sur le site du Domaine de la Butte Ronde

 
En tous cas, encore une super journée auprès d’Isa, j’en ressors toujours avec plein de conseils en tête et ultra-motivée !
La prochaine fois, nous ferons peut-être un cours sur ses chevaux ! J’ai hâte !
 
 
 

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Essais de selles Stübben

 
 

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C’est décidé, je vais acheter une selle neuve pour Shaheen. C’est le meilleur moyen pour qu’elle soit adaptée au mieux ! Fanny, la commerciale Ile-de-France de Stübben est venue à deux reprises me faire essayer des selles de dressage.

 
 
 
 
 
Vendredi 17 janvier 2014
Aujourd’hui, j’ai essayé une dizaine de selles ! N’arrivant pas à choisir sur internet, j’ai demandé à essayer plein de modèles, car j’avais peur d’en regretter un plus tard..!
 
Fanny a été vraiment patiente car il y en avait pas mal, Shaheen aussi d’ailleurs. Certaines selles ne m’ont pas du tout plu, d’autres n’allaient pas à Shaheen.
D’ailleurs, le changement de comportement qu’elle pouvait avoir selon les selles (tête complètement en l’air ou, au contraire, ne jamais relever la tête une seule fois) était assez flagrant.
C’est pendant ces essais d’ailleurs je me suis fait la réflexion suivante : il est certain selle actuelle ne convient pas à Shaheen puisqu’elle relève la tête aux transitions descendantes, ce qu’elle ne faisais plus du tout avec deux modèles que j’ai essayés : la Genesis et la Maestoso.
C’est finalement ces deux selles qui ont retenu mon attention puisqu’elle semblaient bien aller à Shaheen, et c’était celles que je préférais.
 

 
Nous avons convenu d’un second rendez-vous avec Fanny, car elle avait oublié une selle que je voulais absolument essayer. Par ailleurs, comme j’hésitais beaucoup entre les deux modèles dont j’ai parlé, j’ai prévu de les essayer à nouveau lors du second essai.
 
En conclusion, cette séance d’essais ne m’a pas totalement convaincue, car l’arçon Stübben est très technique, et semble nous éjecter de la selle si l’on a une mauvais position. Je me suis alors retrouvée comme une débutante, les genoux verrouillés, tentant tant bien que mal de tenir sur ma jument ! Cela me fais un peu peur, étant donné le prix que j’y mets, de ne jamais m’y faire, mais Fanny m’assure que l’on s’y habitue.
Je pense aussi que l’on arrive toujours à s’habituer à quelque chose de nouveau, mais je suis cependant confortée dans l’idée de pouvoir faire un deuxième essai !
 
 
 
Mardi 28 janvier 2014
Fanny est venue pour la deuxième fois ! La selle qu’elle a amené n’allait vraiment pas, Shaheen mettait la tête haut comme elle ne l’avait jamais fait avant, elle ne semblait pas du tout bien avec cette selle !
 
J’ai donc réessayé les deux modèles de la dernière fois et, ce coup-ci, je me suis sentie vraiment bien dedans, contrairement à la première fois ! Je m’étais déjà faite à cet arçon très technique, donc je me dis que cela viendra très vite !
La question ne s’est pas vraiment posée : j’étais vraiment mieux avec la Maestoso. On est donc parties sur celle-ci, mais je vais faire patienter Fanny quelques jours car Darroze, le sellier que je voulais absolument voir mais qui est dans le sud de la France, a prévu une tournée en IDF pour très bientôt. J’attends donc de voir !
Mais je suis vraiment satisfaite par cette selle Stübben !
 
 

La Maestoso sur un cheval. Toutes les photo de cet article ont été empruntées au site Stübben
La Maestoso sur un cheval. Toutes les photo de cet article ont été empruntées au site Stübben

 
 

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Rencontre avec Isa Danne

 

Le 31 décembre, à l’occasion d’un essai de selle, j’ai fait la rencontre, bouleversante si je puis dire, d’Alexandra.

 
 
En effet, cette dernière m’a carrément donné un petit cours de dressage lors de mon essai, et m’a appris énormément de choses dont j’ignorais les fondamentaux :  la bonne position à adopter, l’incurvation comme base de tout travail, le fait que le cheval doit reporter son poids sur l’arrière main…
Cela a vraiment créé une révélation en moi quant au travail à effectuer avec Shaheen, je me suis rendue compte que j’ai voulu aller trop vite, que mon moniteur n’a pas pris le temps de m’expliquer tout ça, et que je dois reprendre les bases de façon plus solide.
 
 
Alexandra m’a alors parlé d’une dame que je ne connaissais pas, Isa Danne, qui donne des cours sur un simulateur afin de travailler sa position.
Je suis allée visiter son site et, enchantée, j’ai pris rendez-vous avec elle.
Le 6 janvier, après plusieurs jours d’impatience, nous y voilà.
 
 

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Isa Danne et son trotteur réformé, Nagano

 
Ma rencontre avec Isa Danne a été fantastique. J’ai redécouvert l’équitation.
 
J’ai commencé par une séance sur le simulateur, où j’ai pu apprendre et comprendre beaucoup de choses sur la bonne position, et tenter de l’améliorer. C’était vraiment enrichissant, j’espère pouvoir y faire plusieurs séances car je veux vraiment arriver à une position qui gène le moins possible le cheval (et si possible, qui serait jolie à voir !).
 
Ensuite, j’ai pu assister à deux cours qu’elle a donné à des élèves.
C’est en l’observant qu’une grosse remise en question s’est opérée en moi, puisqu’elle n’emploie pas du tout les mêmes méthodes que mon moniteur. Ce dernier est plutôt dans l’idée de soumission du cheval, le fait de le pousser à fond pour qu’il donne tout, afin que la séance s’arrête, comme une récompense. Je n’ai jamais, au fond de moi, voulu travailler ma jument comme ça. Isa, tout au contraire, est dans la douceur, elle effectue de nombreuses pauses, à chaque qu’un exercice est bien réalisé, afin que le cheval assimile et ait un moment de réflexion.
 
J’ai pu voir des chevaux vraiment heureux. C’est assez inexplicable, mais cela se ressentait vraiment. Ils donnaient tout et avaient envie de travailler. Par ailleurs il ne s’agit pas pour elle de rechercher la mise en main à tout prix, mais plutôt l’abaissement des hanches et l’équilibre du cheval, grâce, notamment, à de nombreuses transitions et exercices de deux pistes. Ainsi, en abaissant peu à peu ses hanches, le cheval vient se mettre de lui même sur la main. Et cela était flagrant : des chevaux qui sont parfaitement sur la main, équilibrés, et ne s’appuient pas sur le mors !
 
 
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Les deux photos de cet article ont été empruntées au site d’Isa.

 
A mes yeux, cette méthode est beaucoup plus dans le respect et, surtout, la compréhension du cheval. Elle est ce que j’ai toujours voulu faire, et j’ai envie de suivre cette voie, d’arrêter mes cours actuels…
Mais je suis à la fois tiraillée car cela me fait un peu peur, de ne plus être encadrée (mon moniteur étant le seul autorisé dans mon écurie). Isa m’a conseillé cependant de travailler seule plutôt qu’avec quelqu’un dont je n’aime pas les méthodes. Elle m’a dit de me faire confiance et faire comme je le ressens avec Shaheen. Il est vrai que je pourrais, surtout que j’ai des bases de dressage, mais cela me fais peur… Je suis un peu perdue.
 
Dans tous les cas, je ne sais pas si Shaheen prend un réel plaisir, pour le moment, à travailler en dressage. Je voudrais vraiment ne pas la blaser ni la pousser à bout mais la respecter, collaborer dans la joie et la bonne humeur, et surtout hors de l’idée de soumission !
Isa ne pousse jamais ses chevaux à bout et ne leur rentre pas dedans, et pourtant ceux-ci sont vraiment allant et généreux. Ils veulent faire plaisir et se faire plaisir.
 
Au fond, les deux méthodes convergent vers la même idée, comme la plupart des méthodes en dressage ; c’est à dire la recherche de la légèreté, mais les voies pour y accéder sont différentes. Et je ne veux plus celle de l’obsession de la mise en main, du contact constant et du cheval qui se fait porter par son cavalier. Je veux, moi aussi, me concentrer sur l’arrière main, afin que l’avant suive de lui même, avoir une jument équilibrée et heureuse de faire du dressage.
 
C’est pourquoi j’ai aussi décidé de reporter Lamotte et d’arrêter les concours de dressage tant que nous ne serons pas prêtes. Je me mettais la pression inutilement. Je voulais aller vite, être prête pour juillet. Je vais reprendre toutes les bases, et retrouver du plaisir dans le dressage !

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Rencontre avec Marie Lamore

 

Il y a peu, j’avais contacté Marie Lamore d’Amplitude Sellerie pour qu’elle me donne une date à laquelle elle pourrait venir faire une visite Saddle Fitting.
Hier, elle m’appelle car un rendez-vous a été annulé, et elle me propose de passer le lendemain. J’accepte, et nous y voilà.

 
 
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Pour commencer, c’est une personne d’une gentillesse extrême, qui a vraiment pris le temps avec ma jument et moi-même (près de deux heures !). Le temps n’était vraiment pas au rendez-vous, lui, car il a plu non-stop durant toute l’après-midi ! C’est la raison pour laquelle je lui ai présenté Shaheen pleine de boue (on est arrivées en même temps, donc je n’ai pas eu le temps de la brosser), pas très classe !
 
Elle commence en m’expliquant qu’une selle doit tout d’abord être adaptée au cheval de par la taille du siège. Elle mesure donc mon fémur (49 cm!) et le dos de Shaheen, entre la fin de son épaule et la dernière côte… 49 cm aussi ! Elle a donc une taille parfaitement en accord avec moi (héhé!). Je correspond donc à un 16,5″ ou 17″, mais pas plus. Mes deux selles font 17″, de toute manière. Elle me dit que c’est un bon début.
 
Ensuite, elle cherche si Shaheen a des points sur le dos qui lui font mal. En effet, celle-ci manifeste une réaction au niveau des épaules et derrière, vers les reins. Ça s’annonce mal, elle ne devrait pas avoir ces douleurs…
 
J’amène donc mes deux selles, et Marie commence par observer ma Forestier Saumur (dressage). Elle m’explique que l’on doit poser la selle sur sa cuisse et la faire « rouler » de manière à voir si les matelassures sont symétriques. A priori, c’est bien le cas, donc déjà un bon point. Par contre l’espace entre les matelassures est un poil étroit, normalement il doit correspondre à trois doigts, donc risque de pincer la colonne, mais il n’en n’est rien, ouf !
J’apprend aussi que mes matelassures sont en mousse (synthétique), tandis que Marie prône la laine, que l’on peut reflocker (donc adapter un poil au cheval), renouveler quand les matelassures sont trop tassées, et que c’est plus confortable pour le cheval. Les selliers français n’en font pas, ou très peu, il faut plutôt se tourner vers les selliers anglais, allemands (Euroriding, Keiffer)…
 
 
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Marie pose la Forestier sur Shaheen, et c’est alors qu’on remarque qu’on ne peut pas passer la main le long des matelassures qui embrassent l’épaule… en effet, l’arcade est trop étroite. Le moment où la main bloque signale un point de pression ! Derrière c’est pareil, en passant la main sous les quartiers, le long des matelassures qui parcourent le dos de Shaheen, la main passe très bien jusqu’à la fin, où elle bloque, là où Shaheen avait mal. Et, en regardant par derrière, la selle ne repose pas sur le dos, sauf devant et derrière. Il y a donc une mauvaise répartition du poids…
 
Idem avec ma Devoucoux Biarritz (CSO), mêmes points de pression. Mais encore, ma Forestier va un peu mieux à Shaheen que ma Devoucoux.
 
Le verdict tombe : aucune des deux selles ne va à ma jument.
 
 

Ma Devoucoux sur Shaheen quand je l'ai achetée, juillet 2012
Ma Devoucoux sur Shaheen quand je l’ai achetée, en juillet 2012

 
Marie prend alors les mesures de Shaheen grâce à un objet flexible, qui épouse la forme du garrot, du dos et de l’arrière (au niveau de la dernière côte) de Shaheen. Elle reporte tout ça sur une grande feuille de papier millimétré.
 
Puis on décide d’essayer les selles d’occasions qui correspondraient à l’ouverture de garrot de Shaheen. Une Prestige, une Allure et une Amplitude Sellerie. Et bien…. aucune des trois ne va !!! Quand je dis qu’aucune ne va, c’est qu’elle vont même pire que mes deux selles ! L’une a l’arcade bien trop serrée, l’autre n’est pas droite (quand on pose la selle, le point le plus bas du siège doit être parfaitement droit), et l’autre ne touche même pas derrière !!
Bref, Marie est frustrée car elle me dit qu’au moins une selle va toujours, et là aucune des trois n’allait ! C’est mal barré pour trouver une selle adaptée…
 
Marie m’a donc montré comment bien regarder qu’une selle est adaptée, lors de mes futures recherches.
 
 
De haut en bas : Courbe prise au trois doigts derrière le garrot, courbe du garrot et courbe du dos de Shaheen dans la longueur.
De haut en bas : Courbe prise au trois doigts derrière le garrot, courbe du garrot et courbe du dos de Shaheen dans la longueur.

 
Car en effet, après avoir bien réfléchi, j’ai pris la décision de revendre mes deux selles… Je vais commencer par la Devoucoux car je ne pratique presque plus de CSO, pour cet hiver en tous cas, et je rachèterai une petite synthétique par la suite… même si elle ne va pas parfaitement à Shaheen, m’a expliqué Marie, si j’achète une bonne selle de dressage que j’utiliserai aussi pour l’extérieur, les fois où j’utiliserai la selle synthétique ne seront pas néfastes, étant donné que ce ne sera que quelques fois, et puis si elle se muscle bien grâce à une selle adaptée, elle pourra mieux supporter une selle mal adaptée occasionnellement.
 
Donc revente de ma Devoucoux et recherche d’une nouvelle selle de dressage en vue !
J’aimerais en trouver une d’occasion qui aille très bien à Shaheen, puis je revendrai ma Forestier (que j’adore et n’ai que depuis un mois, snif !). Mais je vois d’ici venir les essais interminables de selles !
 
Je me pose donc encore la question de l’achat d’une selle sur mesure… Je suis très attirée par Darroze, dont j’ai entendu que du bien, et qui pratique des prix abordables (Amplitude Sellerie risque d’être un poil trop cher pour moi, mais j’attends le devis de Marie).
Je me pose donc beaucoup la question en ce moment. Ce serait MA selle, une selle toute neuve, c’est sûr que ce serait génial. Je me dis que si je ne trouve pas de bonne occasion, je m’orienterai vers ça.
 
Affaire à suivre…
 
 
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